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07/02/2018  LEVOTHYROX
Un point (final ?) 

l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM) a publié, fin janvier, son deuxième rapport de pharmacovigilance analysant l’ensemble des déclarations d’effets indésirables rapportés à la prise de la nouvelle formule de Levothyrox. Plus de 12 000 notifications ont été analysées et elles ont donc été rapportées chez 0,75 % des patients prenant ce médicament.
 

Une majorité d’effets indésirables peu graves

Les trois quarts des effets indésirables étaient peu graves. Les patients d’âge moyen de 55 ans étaient des femmes pour 90 % des cas et signalaient en moyenne cinq effets indésirables par personne. L’asthénie était rapportée dans 78 % des cas, les céphalées dans 45 %, les troubles musculaires dans 58 %, l’insomnie dans 43 %, les troubles digestifs dans 60 %, l’alopécie dans 60 % et les vertiges chez plus de 95 % des sujets. Pour 1745 dossiers il a été possible d’analyser l’évolution du dosage de la TSH : celle-ci était normale dans 2/3 des cas, élevée donc plutôt en faveur d’une hypothyroïdie dans 24 % des cas et basse donc en faveur d’une hyperthyroïdie dans 10 % des cas.
 

Relativiser la fréquence des effets secondaires

Si l’immense majorité des notifications a eu lieu entre juillet et novembre 2017, il est singulier de noter que plus de 1500 patients rapportaient le début des troubles lors du premier trimestre 2017, c’est-à-dire avant la mise sur le marché de la nouvelle forme de Levothyrox !
On peut s’étonner que seuls 10 décès aient été notifiés car si l’on suit pendant trois mois 2 600 000 Français (ceux qui prennent du Levothyrox), c’est au moins 5 000 décès qui auraient dû être notifiés. C’est dire si les déclarations d’effets indésirables ne sont qu’un reflet très biaisé des troubles observés.

 

Une corrélation variable par rapport au bilan hormonal

Beaucoup de patients se sont plaints d’un déséquilibre de leur traitement avec l’arrivée de la nouvelle forme de Levothyrox. Force est cependant de constater que 2/3 d’entre eux gardaient une TSH normale alors que les troubles subjectifs étaient avérés. La nouvelle forme de Levothyrox était supposée être plus stable pour des comprimés s’approchant de la date de péremption. On aurait pu alors considérer que le nouveau Levothyrox gardaient plus d’activité donc entrainait un plus haut risque d’hyperthyroïdie. Or en fait, ce sont les hypothyroïdies qui ont été les plus fréquentes et une fois encore les dérèglements dans l’effet thérapeutique n’étaient observés que chez 1/3 des sujets ce qui prouve bien que pour la majorité des patients rapportant des effets indésirables, ceux-ci n’étaient pas liés à un déséquilibre dans leur thérapeutique substitutive.
 

Des effets indésirables habituels

Les symptômes rapportés étaient extrêmement divers, impossibles à confirmer objectivement par des tests spécifiques et mêlaient parfois chez le même patient des signes en faveur d’hypothyroïdie et des signes en faveur d’hyperthyroïdie ! Aucun des décès rapportés n’a pu être rattaché à ces effets indésirables.
Les données de la littérature rapportées dans le rapport de l’ANSM sont extrêmement intéressantes puisqu’on cite notamment l’étude CONTROL de Mac Millan et collaborateurs en 2016 qui ont analysé sur plus d’un an plus de 900 patients prenant toujours la même formulation de lévothyroxine. Dans l’année, 23,4 % de ces patients ont eu un déséquilibre de leur thérapeutique et ont dû modifier leur posologie de lévothyroxine et il y a même eu 8 % d’entre eux qui ont dû faire deux modifications au cours de l’année. On est finalement très proche des chiffres observés chez les patients ayant rapporté les effets indésirables liés à la nouvelle formulation de Levothyrox. Les éventuels déséquilibres thyroïdiens ne sont finalement pas plus fréquents avec la nouvelle forme de Levothyrox que ce qu’avait constaté Mac Millan dans son suivi de patients ayant toujours utilisé le même médicament.

 

Que penser de tout ça ?

Il est maintenant établi que le nouveau Levothyrox n’entraîne pas significativement plus de déséquilibre dans la fonction thyroïdienne que l‘histoire naturelle des patients prenant toujours la même présentation de lévothyroxine. Les notifications ont certes été extrêmement nombreuses, comme dans une épidémie galopante, mais il n’y a pas eu d’effet indésirable grave imputable. S’il y avait eu un mécanisme physiopathologique iatrogène spécifique à la nouvelle formulation de Levothyrox, les effets indésirables allégués auraient été beaucoup plus stéréotypés, alors que la multiplicité et la variété des symptômes rapportés rendent peu probable l’existence d’un mécanisme d’action pharmacologique spécifique pouvant expliquer toute cette symptomatologie et tous ces phénotypes si différents d’un sujet à l’autre.

On peut etre absolument convaincu que ces souffrances sont réelles, mais elles ne sont pas liées a la nouvelle formulation du levothyrox, D’AUTRES ESSAIS, ÉTUDES OU ENQUÊTES NE SUFFIRONT PAS À CHANGER LES CONVICTIONS DE CERTAINS MAIS on peut rester OPTIMISTE : LES SYMPTÔMES VONT DISPARAÎTRE COMME ILS SONT VENUS ET LE TRAITEMENT PAR LÉVOTHYROXINE RESTERA FACILE POUR CERTAINS, CHAOTIQUE ET SEMÉ D’EMBÛCHES POUR D’AUTRES. A NOUS MÉDECINS D’EXPLIQUER TOUT CELA LE MIEUX POSSIBLE AUX PATIENTS, À NOUS DE LES ACCOMPAGNER, DE LES TRANQUILLISER AVEC EMPATHIE
 
 
 







 
 
 

 


GRIPPE  A LA CADIERE/ 07/02/2018 
Encore quelques cas, mais globalement l'epidemie s'epuise.. Ouf
 
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L’institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) se veut rassurant : les 11 vaccins obligatoires dès 2018 sont bien efficaces et ne comportent que peu d’effets indésirables. De quoi combattre, par la science, les idées reçues.

À partir du 1er janvier 2018, 11 vaccins seront obligatoires pour les enfants contre trois actuellement. Cette mesure, annoncée en juillet dernier, a créé une vive polémique, faisant resurgir les arguments des anti-vaccins.

L’institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) a donc décidé de faire le point, pour aider les parents à s’y retrouver. Et ses conclusions, publiées ce lundi, sont sans appel : les vaccins sont efficaces et les effets secondaires minimes, rapporte Santé Magazine.

Des désagréments mineurs

L’institut rappelle ainsi que les taux de protection des trois vaccins déjà obligatoires sont de 90 à 100 % selon les maladies. En ce qui concerne les huit autres, cela varie entre 85 et 100 %.

L’Inserm en profite aussi pour rappeler que les effets indésirables sont souvent mineurs et de courte durée. Selon les scientifiques, ces désagréments seraient principalement dus à la piqûre avec des douleurs, rougeurs ou gonflements. Cela représente environ 10 enfants sur 100 vaccinés. Des effets généraux peuvent aussi être constatés dans 1 à 10 cas sur 100 vaccins. Il s’agit dans ce cas de fièvre ou de douleurs articulaires et musculaires.

 
 

L’innocuité des sels d’aluminium

« Des réactions allergiques extrêmement rares peuvent être graves en l’absence de traitement adéquat », reconnaissent les experts mais en soulignant que cela ne concerne qu’un cas sur 450 000.

L’Inserm souhaite aussi rappeler que les autres effets indésirables parfois attribués aux vaccins ne possèdent aucun fondement scientifique. L’institut nie notamment l’existence d’un lien entre le vaccin contre l’hépatite B et la sclérose en plaques : « Des études réalisées entre 1996 et 2004 ont infirmé le lien suspecté entre cette vaccination et des effets indésirables graves, concernant des atteintes neurologiques de type sclérose en plaques ou d’autres maladies auto-immunes ».

Il en est de même pour les sels d’aluminium, utilisés dans 10 vaccins sur 11. En raison des « données disponibles, du recul d’utilisation de 90 ans et des centaines de millions de doses injectées », l’innocuité de cette substance ne peut pas être remise en cause selon les experts.

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La prévention cardiovasculaire primaire par une statine semble de peu d’intérêt après 75 ans

 
 
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Si le traitement par statines en prévention cardiovasculaire primaire est associé de manière indiscutable à une réduction de la morbidité cardiovasculaire, ses effets sur la mortalité globale semblent variables. De plus, on dispose de très peu de données pour guider l’utilisation des statines en prévention primaire chez les sujets de plus de 75 ans.

Afin d’analyser l’effet du traitement par statines chez les adultes âgés de 65 à 74 ans et chez les sujets de plus de 75 ans, les auteurs de l’étude ALLHAT ont utilisé les données de cette étude pour faire une analyse post-hoc chez les sujets de plus de 65 ans qui, dans cette étude, rappelons-le, n’avaient pas de maladie cardiovasculaire athéroscléreuse patente, étaient ambulatoires et étaient hypertendus. Cette étude avait été conduite entre février 1994 et mars 2002 dans 513 sites cliniques. La pravastatine à la dose de 40 mg/jour était comparée à la prise en charge habituelle.

Parmi les participants de plus de 65 ans de cette étude, 1 467 (dont 48 % de femmes) d’âge moyen de 71.3 ± 5.2 ans faisaient partie du groupe « pravastatine » et 1 400 (dont 50.8 % de femmes) d’âge moyen de 71.2 ± 5.2 ans faisaient partie du groupe « prise en charge habituelle ». Le LDL cholestérol moyen au début de l’étude était de 1.47 ± 0.19 g/l dans le groupe « pravastatine » et de 1.47 ± 0.19 g/l dans le groupe « prise en charge habituelle ». Dans cette étude, menée en ouvert, les médecins étaient libres d’arrêter le traitement pour des problèmes de tolérance chez les patients traités par statine et de mettre en route un traitement par statine dans le groupe « prise en charge habituelle ».  Parmi les sujets assignés initialement à la prise de pravastatine, 86.1% en prenaient encore la seconde année et 77.9% (197 of 253) en prenaient encore à la 6éme année. Dans le groupe traité de manière habituelle, 8.3% des participants prenaient une statine la seconde année et 29.0% (77 des 266) en prenaient une la 6éme année.

A la 6ème année, le LDL cholestérol moyen était de 1.09 ± 0.35 g/l dans le groupe « pravastatine » et de 1.28 ± 0.27 g/l dans le groupe « prise en charge habituelle ». A la 6ème année, sur les participants du groupe « pravastatine », 42 des 253 (16.6 %) ne prenaient plus de statines ; 71 % du groupe prise en charge habituelle ne prenaient pas de statines. Les hazard ratios pour la mortalité globale dans le groupe pravastatine, en comparaison du groupe prise en charge habituelle étaient de 1.18 (IC 95 % = 0.97-1.42, p = 0.09) pour tous les adultes de plus de 65 ans. Ils étaient de 1.08 (0.85-1.37, p = 0.55) pour les adultes âgés de 65 à 74 ans et de 1.34 (0.98-1.84, p = 0.07) chez les sujets de plus de 75 ans. Le taux d’événement coronarien n’était pas significativement différent entre les deux groupes. En analyse de régression multivariée, les résultats restaient non significatifs et il n’y avait pas d’interaction significative entre les groupes de traitement et l’âge.

En conclusion, lorsque des sujets âgés de plus de 65 ans dont l’hyperlipidémie est modérée et qui sont hypertendus sont traités par une statine en prévention cardiovasculaire primaire, on ne note aucun bénéfice en termes de mortalité. On observe même une tendance non significative à une petite augmentation de la mortalité globale sous pravastatine chez les sujets de plus de 75 ans.

Sources : 

Han B.H. et al. Effect of statin treatment vs usual care on primary cardiovascular prevention among older adults. The ALLHAT-LLT randomized clinical trial. JAMA Intern Med 2017 ; 177 : 955-965.

Curfman G. Risks of statin therapy in older adults. JAMA Intern Med 2017 ; 177 : 966.



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LES RUMEURS SUR LES STATINES IMPACTENT LA MORTALITÉ CARDIOVASCULAIRE


 

La communauté des cardiologues s’était ému des possibles conséquences que pourraient avoir sur la santé des patients à risque cardiovasculaire certains propos très négatifs concernant les statines. Et effectivement, une étude publiée dans The European Heart Journal confirme le bien-fondé de ces craintes.

Les auteurs cités en référence (hôpital universitaire de Copenhague) ont suivi au sein de la population danoise 674.900 patients âgés de 40 ans et plus, consommant des statines entre janvier 1995 et décembre 2010 et suivis jusqu’à la fin de l’année 2011. Durant cette période, les auteurs ont recensé 1931 "événements" dans les médias (presse quotidienne et magazine, radio, télévision, sites Internet, agences de presse) parlant de statines. Dans la majorité des cas (1090), la citation des statines était neutre en termes d’effet sur la santé ; en revanche, 110 fois les statines étaient évoquées pour leurs effets négatifs (effets secondaires, balance bénéfice/risque négative, etc.) mais 731 fois, c’était pour leurs effets bénéfiques.

Les chercheurs ont travaillé sur le lien qu’il pouvait y avoir entre ces histoires négatives à propos des statines et l’arrêt du traitement ainsi qu’avec des événements de type cardiovasculaire ou métabolique. Ils observent qu’à chaque fois qu’il y a diffusion, à l’échelle de la nation danoise, d’une histoire à tonalité négative à propos des statines, le taux d’arrêt du traitement augmente de 9%, en particulier au sein de la population traitée depuis moins de 6 mois. Et que ces arrêts prématurés d’un traitement par statine augmentent de 26% leur risque de faire un infarctus du myocarde et de 18% leur risque de mourir d’un événement cardiovasculaire.












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Le régime alimentaire a une énorme incidence sur le risque de cancer du côlon


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Une étude a révélé des effets significatifs deux semaines seulement après un changement de régime alimentaire

Que le type de régime alimentaire influe sur le risque de cancer du côlon va non seulement de soi, mais est également communément admis. Une étude conjointe américano-britannique publiée dans la revue « Nature Communications » vient de démontrer la force de cet effet et la rapidité de ses répercussions. Les chercheurs ont observé des effets significatifs deux semaines seulement après un changement de régime alimentaire.

Les scientifiques de l’Imperial College de Londres et l’Université de Pittsburgh, en Pennsylvanie, ont inclus dans leur étude 20 Afro-Américains et 20 personnes originaires d’une région rurale d’Afrique du Sud. Les groupes ont échangé leur régime alimentaire dans des conditions strictement contrôlées : les Africains ont adopté un régime occidental, riche en protéines et en graisses, tandis que les Américains ont consommé beaucoup de fibres et peu de graisses et de protéines.

Avant et après l’essai, les chercheurs ont examiné le côlon des sujets par coloscopie. Ils ont analysé des échantillons de bactéries, et déterminé le risque de cancer du côlon d’après plusieurs biomarqueurs. Au début de l’étude, la moitié environ des Américains avaient des polypes, susceptibles d’évoluer vers une forme cancéreuse, mais aucun des Africains.

Après l’échange de régime alimentaire, les chercheurs ont constaté une baisse significative des niveaux d’inflammation et une diminution des biomarqueurs de risque de cancer dans le groupe des Américains. Parallèlement, dans le groupe des Africains, les facteurs indiquant un risque de cancer ont augmenté de façon spectaculaire.

Bien sûr, cette seule étude ne suffit pas à affirmer avec certitude si un changement de régime alimentaire aurait ou non entraîné un plus ou moins grand nombre de cas de cancer dans les groupes correspondants. Ces résultats montrent toutefois qu’un changement d’alimentation influe en peu de temps sur le risque de cancer, et qu’il n’est donc jamais trop tard pour changer ses habitudes alimentaires, ont déclaré les auteurs. Dans tous les cas, les scientifiques ont exprimé de sérieuses préoccupations concernant l’occidentalisation croissante de l’alimentation dans les pays africains.










 
 

Les buveurs de thé décèdent plus tard

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Les buveurs de thé décèdent plus tard

Les buveurs de thé vivent plus longtemps et en meilleure santé. Ils présentent du moins un taux de mortalité inférieur à celui des personnes qui ne boivent pas de thé. Des chercheurs français ont présenté les résultats de l’étude au Congrès annuel de la Société européenne de cardiologie (European Society of Cardiology, ESC) à Barcelone (Espagne).

Des chercheurs de l’hôpital Georges-Pompidou à Paris ont analysé les données recueillies auprès de 131 000 personnes âgées de 18 à 95 ans qui avaient fait l’objet d’un bilan de santé. Pendant un suivi de 3,5 ans, 95 décès d’origine cardiovasculaire et 632 décès d’origine non cardiovasculaire ont été constatés.

Les chercheurs ont déclaré qu’en moyenne, les personnes qui consommaient de grandes quantités de thé avaient une tension artérielle plus basse, des taux de cholestérol inférieurs ainsi qu’un IMC plus bas, fumaient moins de tabac et étaient physiquement plus actives que les personnes ne buvant pas de thé ; elles présentaient en outre un risque réduit de développer des problèmes cardiaques. Cependant, la consommation de thé n’influençait pas le risque de mortalité cardiovasculaire. En général, la mortalité était toutefois 24 % inférieure, a expliqué l’auteur de l’étude Nicolas Danchin. On peut supposer que ces personnes ont généralement des styles de vie plus sains ; de plus, le thé contient de nombreux antioxydants.

Les chercheurs n’ont pas découvert de liens entre la mortalité cardiaque ou générale et la consommation de café. Les personnes qui buvaient plus de quatre tasses de café par jour avaient une tension artérielle plus élevée et fumaient plus de tabac. Elles avaient tendance à présenter un taux de mortalité cardiovasculaire accru, mais qui n’était pas significatif sur le plan statistique. Cependant, les scientifiques ont déclaré que ce résultat était attribué à la plus forte proportion de fumeurs.

 

PILLULE ET THROMBOSE :

 Faut il avoir peur ?

De nombreux articles  dans les journaux voudraient nous faire croire que toutes les femmes sous pillule vont faire un  jour ou l'autre une embolie pulmonaire.
 Quels sont les faits le risque de trhrombose chez une femme jeune est

de  0,5 à 1 pour  10 000  pour une femme ne prenant pas la pillule
de  1 à 2    pour  10 000   pour une femme prenant une pilule de 2éme génération
 de 3 à 4      pour  10000 pour une femme  prenant une pilule de 3éme génération
 et de   6 pour  10 000 pour une femme  les femmes enceinte .

En conclusion le risque pour une femme  de faire une thrombose est faible  mais il existe . Que l'on prenne une pilule de 3éme genration de  2éme génération  ou que l'on ne prenne pas la pillule, dans les trois cas il ya un risque. Il est un peu moins faible quand on est enceinte. Et il est surtout multiplié par  10 si on fume.

Ce qui est important pour minimiser les risques ce n'est pas de prendre ou de ne pas prendre la pilule, ce qui est important c'est de ne pas accumuler les risques avec le TABAC , un mauvais terrain veineux, des antecedents familiaux , une immobilité prolongée (alitement, des transports en long courrier, etc.)
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En France le nombre des avortements, augmente, tous les acteurs concernés esssaient  d'agir pour améliorer  l'accédes jeunes femmes  à la contraception. Il serait dramatique qu'une campagne médiatique jette en ce moment  le doute sur la pillule contraceptive.
La pillule  est un médicament, et comme tous les médicaments necessite de ne pas être banalisée, et impose des précautions d'emploi.


Pour plus de reseignements
http://www.jle.com/e-docs/00/04/0B/C3/article.phtml


 




 



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